Notre première commission de français se déroulera en ligne. Elle reviendra brièvement sur les résultats des tests de positionnement de sixième et de seconde. Ensuite, nous aborderons les points suivants :

  1. Le choix des difficultés proposés dans les questions du brevet blanc 2020 (sujet littéraire lié à l’actualité)
  2. La possibilité d’une réunion en 2021 pour l’harmonisation des progressions 2021 (pré-rentrée)
  3. La stratégie d’harmonisation des items de compétences dans les PRONOTE de tous nos collèges
  4. Questions diverses

Pour participer à cette réunion, nous vous demandons d’être connecté(e) à votre adresse @asee.nc. Une fois que vous êtes connecté(e) en tant que prenom.nom@asee.ncil vous suffit de cliquer sur le le logo de Google Meet ci-dessous.

Ce premier essai fera que nous pourrons reconduire (ou non) cette expérience si celle-ci s’avère concluante. L’idéal est d’être isolé(e) dans une pièce calme et d’être muni(e) d’un casque de type jeu (premier prix à moins de 5000 francs à Nouméa) ; ce type de casque est particulièrement confortable car il est destiné aux aficionados des jeux vidéo qui peuvent passer des dizaines d’heures devant leur écran en communiquant avec leurs partenaires virtuels.

La commission d’arts plastiques de l’Alliance Scolaire (ASEE) s’est déroulé au cente culturel Tjibaou le jeudi 30 octobre. Le tableau suivant présente les enseignants ayant assisté à cette commission.

EtablissementNomPrénom
Collège Boaouva KalebaJenoJean-Marc
Collège HnaizianuGayMickaël
Collège TaremenCabaMarie-Philomène
Collège HavilaBernabeuSophie
Collège BagandaJenoJean-Marc
Collège Eben-EzaDelesneStéphane
Collège Dö MwàChaneneAlexandra
Collège Do NevaNerhoWill

 

L’ordre du jour comprenait les points suivants :

  1. Bilan de l’évaluation par compétences (réussites, difficultés, améliorations)
  2. EPI : place des arts plastiques au sein du projet d’établissement
  3. Budget 2020 : harmonisation des équipements (salle, vidéoprojecteur, matériel)
  4. Montée en compétence : préparation des séquences (progression en ligne sur PRONOTE) et préparation du dossier RAEP (CAPES interne)
  5. Nomination d’un coordonnateur d’arts plastiques au sein de l’ASEE
  6. Formations 2020
  7. Questions diverses

Références

Heures officielles du collège (réforme de 2016) | Eduscol

La commission de documentation de l’Alliance Scolaire s’est déroulé le vendredi 22 juillet dans la salle de réunion du village 3 du centre culture Jean-Marie Tjibaou. Tous nos documentalistes en poste étaient présents à cette commission.

EtablissementNomPrénom
Collège Boaouva KalebaHmaeJade
Collège HnaizianuWahmetuMonique
Collège TaremenSioremuNicole
Collège HavilaForrestCaiö
Collège BagandaHadjukAlydie
Collège Eben-EzaVincensSabine
Collège Dö MwàHmejIllicht
Collège et lycée Do NevaCamilleStéphane
Lycée Do KamoColletDaniel

La commission a abordé différents points dont les éléments les plus importants sont contenus dans le diaporama suivant.

1. Progression commune à l’ASEE | collèges (cycles 3 et 4)

Avant de mettre en place une progression commune pour tous les collèges de l’ASEE, nous avons fait un tour de table nous permettant de savoir quelles étaient les heures de cours de documentation dispensées dans tous nos établissements.

Etablissement6e4e3eTotal
Do Neva0111.53.5
Boaouva Kaleba100.512.5
DÖ Mwà 10.5113.5
Havila10.5102.5
Baganda11103
Eben Eza11114
Taremen0.50.5001
Hnaizianu11002

1 heure de cours de documentation en classe de 6èmeAu regard de cette disparité, nous avons tenu à unifier nos pratiques en laissant une certaine liberté à chaque établissement. Ainsi pour 2020, nous aimerions que soit appliquées les règles suivantes :

  • 2 heures de cours de documentation en cycle 4 réparties en fonction des organisations de chaque établissement

De manière symbolique et en cumulant ces trois heures de cours durant les 4 années de collège, nous obtenons un nombre d’une centaines d’heures de cours de documentation. Cela permet de savoir que nous avons un objectif 100 facile à mémoriser.

Il est à noter que les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) font varier les temps de présence des élèves dans les centres de documentation. Ceci a également une conséquence sur le point suivant : la répartition des items à évaluer durant les 4 années du collège.

Dans le but de proposer une progression commune pour tous nos collèges, nous nous sommes appuyés sur la décision de notre service psychopédagogique de nous limiter aux grilles de compétences par matière. Afin de ne pas créer de nouveaux éléments et de nouveaux items, nous avons utilisé les items de la matière non attribuée de l’Education aux médias et à l’information (EMI). Pour la classe de 6e, nous avons décidé de créer notre propre grille reprenant des éléments de la grille du cycle 4 (5e, 4e, 3e).

La règle est la suivante, même si elle pose des problèmes ; il faut autant que faire peut évaluer trois fois un item durant la scolarité de l’élève (dans le bloc de 100 heures de notre objectif 100). Ainsi, la compétence Utiliser des dictionnaires et encyclopédies sur tous supports est évaluée en 6e pour un élève donné. Si son niveau de maîtrise n’est pas satisfaisant (Maîtrise insuffisante, rouge), il faut pouvoir lui donner une deuxième, voire une troisième chance de passer à une maîtrise fragile, satisfaisante ou experte).

Vous pouvez consulter et télécharger au format Excel la liste des items et éléments retenus : Fichier Excel des items | Progression commune ASEE Collège

Le tableau suivant indique les items à évaluer par niveau. Pour la classe de 6e, il faudra créer une matière documentation avec les 10 items retenus par les membres de la commission. Encore une fois, ce travail d’harmonisation permet de fixer un cadre que chacun peut adapter en fonction de ces besoins, de ses ressources et du projet pédagogique propre à son établissement.

NiveauElément ou Item à évaluer
6eUtiliser les médias et les informations de manière autonome
6eUtiliser des dictionnaires et encyclopédies sur tous supports
6eExploiter le centre de ressources comme outil de recherche de l’information
6eAvoir connaissance du fonds d’ouvrages en langue étrangère ou régionale disponible au CDI et les utiliser régulièrement
6eUtiliser les genres et les outils d’information à disposition adaptés à ses recherches
6eDécouvrir comment l’information est indexée et hiérarchisée, comprendre les principaux termes techniques associés
6eExploiter les modes d’organisation de l’information dans un corpus documentaire (clés du livre documentaire, rubriquage d’un périodique, arborescence d’un site)
6eAcquérir une méthode de recherche exploratoire d’informations et de leur exploitation par l’utilisation avancée des moteurs de recherche
6eExploiter l’information de manière raisonnée
6eDistinguer les sources d’information, s’interroger sur la validité et sur la fiabilité d’une information, son degré de pertinence
6eCompétences CDI ASEE
6eMaîtriser les fondamentaux de l'identité numérique
6eConnaître les règles de savoir vivre dans le centre de documentation (règlement intérieur du CDI)
5eUtiliser les médias et les informations de manière autonome
5eUtiliser des dictionnaires et encyclopédies sur tous supports
5eUtiliser des documents de vulgarisation scientifique
5eExploiter le centre de ressources comme outil de recherche de l’information
5eAvoir connaissance du fonds d’ouvrages en langue étrangère ou régionale disponible au CDI et les utiliser régulièrement
5eUtiliser les genres et les outils d’information à disposition adaptés à ses recherches
5eDécouvrir comment l’information est indexée et hiérarchisée, comprendre les principaux termes techniques associés
5eExploiter les modes d’organisation de l’information dans un corpus documentaire (clés du livre documentaire, rubriquage d’un périodique, arborescence d’un site)
5eClasser ses propres documents sur sa tablette, son espace personnel, au collège ou chez soi sur des applications mobiles ou dans le « nuage ». Organiser des portefeuilles thématiques
5eAcquérir une méthode de recherche exploratoire d’informations et de leur exploitation par l’utilisation avancée des moteurs de recherche
5eUtiliser les médias de manière responsable
5eComprendre ce que sont l’identité et la trace numériques
5eSe familiariser avec les notions d’espace privé et d’espace public
5ePouvoir se référer aux règles de base du droit d’expression et de publication en particulier sur les réseaux
5eProduire, communiquer, partager des informations
5eUtiliser les plates formes collaboratives numériques pour coopérer avec les autres (Projets dans l’établissement)
5eParticiper à une production coopérative multimédia en prenant en compte les destinataires (Projets dans l’établissement + Folios)
5eS’engager dans un projet de création et publication sur papier ou en ligne utile à une communauté d’utilisateurs dans ou hors de l’établissement qui respecte droit et éthique de l’information
4eUtiliser les médias et les informations de manière autonome
4eUtiliser des documents de vulgarisation scientifique
4eAvoir connaissance du fonds d’ouvrages en langue étrangère ou régionale disponible au CDI et les utiliser régulièrement
4eSe familiariser avec les différents modes d’expression des médias en utilisant leurs canaux de diffusion
4eUtiliser les genres et les outils d’information à disposition adaptés à ses recherches
4eExploiter les modes d’organisation de l’information dans un corpus documentaire (clés du livre documentaire, rubriquage d’un périodique, arborescence d’un site)
4eClasser ses propres documents sur sa tablette, son espace personnel, au collège ou chez soi sur des applications mobiles ou dans le « nuage ». Organiser des portefeuilles thématiques
4eAdopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations. Adopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations
4eExploiter l’information de manière raisonnée
4eDistinguer les sources d’information, s’interroger sur la validité et sur la fiabilité d’une information, son degré de pertinence
4eApprendre à distinguer subjectivité et objectivité dans l’étude d’un objet médiatique
4eDécouvrir des représentations du monde véhiculées par les médias (localisation : radios)
4eS’interroger sur l’influence des médias sur la consommation et la vie démocratique
4eUtiliser les médias de manière responsable
4eComprendre ce que sont l’identité et la trace numériques
4eSe familiariser avec les notions d’espace privé et d’espace public
4ePouvoir se référer aux règles de base du droit d’expression et de publication en particulier sur les réseaux
4eSe questionner sur les enjeux démocratiques liés à la production participative d’informations et à l’information journalistique
4eProduire, communiquer, partager des informations
4eUtiliser les plates formes collaboratives numériques pour coopérer avec les autres (Projets dans l’établissement)
4eParticiper à une production coopérative multimédia en prenant en compte les destinataires (Projets dans l’établissement + Folios)
4eS’engager dans un projet de création et publication sur papier ou en ligne utile à une communauté d’utilisateurs dans ou hors de l’établissement qui respecte droit et éthique de l’information
4eDistinguer la citation du plagiat. » Distinguer la simple collecte d’informations de la structuration des connaissances
3eUtiliser les médias et les informations de manière autonome
3eUtiliser des documents de vulgarisation scientifique
3eSe familiariser avec les différents modes d’expression des médias en utilisant leurs canaux de diffusion
3eUtiliser les genres et les outils d’information à disposition adaptés à ses recherches
3eClasser ses propres documents sur sa tablette, son espace personnel, au collège ou chez soi sur des applications mobiles ou dans le « nuage ». Organiser des portefeuilles thématiques
3eAcquérir une méthode de recherche exploratoire d’informations et de leur exploitation par l’utilisation avancée des moteurs de recherche
3eAdopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations. Adopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations
3eExploiter l’information de manière raisonnée
3eDistinguer les sources d’information, s’interroger sur la validité et sur la fiabilité d’une information, son degré de pertinence
3eS’entrainer à distinguer une information scientifique vulgarisée d’une information pseudo-scientifique grâce à des indices textuels ou paratextuels et à la validation de la source
3eApprendre à distinguer subjectivité et objectivité dans l’étude d’un objet médiatique
3eDécouvrir des représentations du monde véhiculées par les médias (localisation : radios)
3eS’interroger sur l’influence des médias sur la consommation et la vie démocratique
3eUtiliser les médias de manière responsable
3eSe questionner sur les enjeux démocratiques liés à la production participative d’informations et à l’information journalistique
3eProduire, communiquer, partager des informations
3eUtiliser les plates formes collaboratives numériques pour coopérer avec les autres
3eParticiper à une production coopérative multimédia en prenant en compte les destinataires
3eS’engager dans un projet de création et publication sur papier ou en ligne utile à une communauté d’utilisateurs dans ou hors de l’établissement qui respecte droit et éthique de l’information
3eDistinguer la citation du plagiat. » Distinguer la simple collecte d’informations de la structuration des connaissances

2. Budget CDI

Comme chaque année, la question budgétaire est très sensible, il a semblé au membres de la commission de fixer de nouveau certaines règles permettant d’obtenir des moyens décents. Il sera important de faire en premier un état des lieux concernant nos CDI. En effet, cela permettra de bien identifier les besoins en investissement et en fonctionnement.

L’état des lieux devra pour chaque établissement contenir les éléments suivants :

Nombre d’élèves scolarisés

  • Surface du CDI
  • Nombre de tables et de chaises (places assises)
  • Présence d’un espace lecture
  • Présence d’un espace de travail pour les groupes
  • Présence d’un espace orientation (avec le matériel idoine : présentoir)
  • Présence d’un espace informatique
  • Nombre d’ordinateurs pour les élèves
  • Accès à une impression des documents (externe ou interne)
  • Connexion à Internet
  • Nombre de livres (ensemble du fonds)
  • Nombre de livres de fiction jeunesse
  • Nombre de bandes dessinées
  • Logiciel de documentation
  • Vidéoprojecteur
  • Nombre d’abonnements à des périodiques (budget de ces abonnements)
  • Budget alloué en 2019

Cet état des lieux se fera via un formulaire en ligne accessible à cette adresse : formulaire d’état des lieux du CDI.

Pour le budget de fonctionnement, il faut que celui-ci soit obligatoirement inclus dans le budget prévisionnel présenté à la direction en fin d’année. Pour avoir une idée (très vague car les coûts sont différents notamment dans l’acquisition des livres), on peut se référer à ce document (voir le chapitre Financement du CDI) : Fonctionnement des CDI (site Savoirs CDI)

Dans la réflexion menée concernant nos budgets, une proposition de l’animation serait de privilégier pour certains établissements l’achat de liseuses qui permettrait de fournir des milliers de livres à nos élèves à moindre coût (notamment pour les classiques tombés dans le domaine public).

Au jour de la rédaction de ce compte rendu, Amazon propose sa liseuse Kindle reconditionnée au prix de 80 euros (9 500 francs XPF).

3. Progiciels utilisés

Pour tous les CDI, l’utilisation des progiciels suivants est constatée :

Gestion du fonds documentaire :

  • BCDI pour Do Kamo, Taremen, Hnaizianu, Havila, Baganda et Do Neva
  • PMB pour les autres

L’utilisation de PMB est gratuite et permet aux petits établissements de ne pas avoir à investir dans BCDI. Si un jour, les finances de l’ASEE le permettent, il faudra unifier nos pratiques. Dans ce cas BCDI sera indiqué. En l’occurrence, les bases PMB sont hébergées sur l’espace Ionos de l’animateur de lettres, ce qui est très économiques et permet d’avoir les fonds en ligne. Exemples : PMB de Dö Mwà, PMB de Boaouva Kaleba, PMB d’Eben Eza.

Pour la gestion de leurs différents parcours (civique, artistique, professionnel), les élèves vont utiliser deux solutions :

  • Folios qui est la plateforme de l’Education nationale
  • GSUITE for Education qui est la solution de Google pour les écoles

Nous avons décidés de privilégier Folios pour les parcours orientations, par contre pour la facilité d’utilisation et l’ancienneté de la solution, nous continuons à utiliser l’espace (illimité) lié à chaque adresse @asee.nc.

Pour les sites Internet, les sites les plus actifs sont du ressort des documentalistes. Ainsi, sur le site de Do Kamo, Daniel Collet a publié 422 articles, 130 pages et sa bibliothèques de médias contient plus de 5 000 éléments. Ainsi les articles publiés sur le site de Do Kamo totalisent plus de 1 million de vues avec en vedette, les séquences de français de Lionel Hottin qui ont été consultées plus de 655 000 fois. (Article le plus consulté sur La Boétie). Pour les formations approfondies ou les remises à jour de WordPress, l’animation de lettres propose que les documentalistes le consulte pour des formations personnalisées en utilisant Teamviewer ou Chrome remote desktop (désolé pour les anglicismes).

Pour finir sur le domaine numérique, l’animateur de lettres a rappelé que les documentalistes devraient communiquer sur Eduthèque qui permet aux enseignants avec leur adresse académique de profiter gratuitement (en diffusion continue ou en téléchargement) de milliers de ressources pédagogiques (celles du site.tv par exemple). Voici les liens utiles à diffuser :

4. Formations et commissions 2020

Pour 2020, il a été décidé que la date suivante serait celle de notre commission : lundi 27 avril 2020. Dans l’idéal, les documentalistes aimeraient profiter de leur voyage sur Nouméa pour ramener les exemplaires de journaux et magazines leur servant à organiser la semaine de la presse. Cela nous permettra également de partager sur l’organisation de cette semaine de la presse qui rencontre toujours autant de succès dans nos établissements.

Daniel Collet a précisé que nous devions également penser à l’intervention des documentalistes dans la préparation à l’oral de nos élèves (nouveau brevet, épreuves du baccalauréat). Même si les documentalistes doivent être partie prenante de cette préparation, il est important de rappeler que c’est l’ensemble de l’équipe pédagogique qui doit se mobiliser pour ces entraînements aux épreuves orales qui sont indispensables.

Concernant l’Attestation scolaire de sécurité routière (ASSR), la commission tient à rappeler que ce n’est pas obligatoirement la ou le documentaliste qui doit prendre en charge cette formation. Il faut profiter de nos volontaires du service civique pour leur donner cette mission qu’ils remplissent dans de nombreux établissements : Hnaizianu, Eben Eza, Havila, etc.

5. Intégration des compétences CDI ASEE dans PRONOTE

Afin d »intégrer les items 6e choisis par les documentalistes de l’ASEE dans PRONOTE, il suffit de suivre la procédure suivante dans le client PRONOTE (réservé à l’administrateur) :

1ère étape : création de la grille CDI dans la liste des grilles par matières de votre PRONOTE (cycle 3)

  1. Identifiez-vous sous PRONOTE en tant que SPR (superviseur)
  2. Sélectionnez l’onglet Compétences
  3. Sélectionnez l’icône Grilles par matières dans le sous-onglet Grilles
  4. Sélectionnez Cycle 3 dans la liste Grilles par matière (très important)
  5. Sélectionnez Ajouter une grille
  6. Dans la fenêtre qui s’affiche, sélectionnez CDI (vous aurez auparavant vérifié que cette matière est présente dans l’onglet Ressources/Matières
  7. Cliquez sur Valider pour faire apparaître la matière CDI dans la liste des libellés
  8. Cliquez sur la colonne Classes évaluées, choisissez 6EME et validez votre choix

Seconde étape : Importation des compétences ASEE dans la grille CDI créée lors de l’étape précédente

  1. Télécharger le fichier suivant : 2019_competences_ASEE_6eme_CDI
  2. Ouvrez ce fichier et copiez l’ensemble de son contenu (Ctrl + A et Ctrl + C)
  3. Cliquez droit dans la fenêtre CDI – Compétences travaillées de votre PRONOTE et sélectionnez Importez depuis le presse-papier (ou Ctrl + V)
  4. Dans la fenêtre qui s’affiche :
    1. Sélectionnez l’option Point Virgule
    2. Pour la première colonne, sélectionnez Compétence en cliquant sur la pointe de flèche orientée vers le bas
    3. Pour la deuxième colonne, sélectionnez Item d’une compétence
    4. Pour la troisième colonne, sélectionnez Domaines du socle
    5. Cliquez sur Importer

Les items apparaissent sous trois compétences :

  • Utiliser les médias et les informations de manière autonome (5 items)
  • Exploiter l’information de manière raisonnée (1 item)
  • Compétences CDI ASEE (2 items)

Ce sont ces 3 élements et 8 compétences que les documentalistes devront évaluer durant l’année de 6e.

 

La commission de français de l’Alliance Scolaire s’est déroulé le vendredi 24 mai dans la salle informatique de l’APEP le matin et au centre culturel Jean-Marie Tjibaou l’après-midi. les personnes présentes à cette commission sont indiquées dans le tableau suivant :

EtablissementEnseignant
Collège Boaouva KalebaJoachim Pebou-Polae
Collège Do NevaCorinne Pebou-Polae
Collège Eben EzaElise Ixepe
Collège HavilaJessica Ussike
Collège TaremenPriscilla Quehen

La matinée était réservée à une formation informatique sur la saisie des progressions dans PRONOTE alors que l’après-midi était consacrée aux sujets suivants :

  1. Evaluations par compétences (bilan du collège et anticipation de cette mise en place au lycée)
  2. Brevet blanc de l’ASEE (bilan du brevet 2018 : analyse du vice-rectorat et du service psychopédagogique)
  3. Réforme du lycée (information pour les enseignants de collège)
  4. Divers

1. Saisie des progressions dans PRONOTE

La saisie des progression dans PRONOTE présente divers avantages dont les plus importants sont les suivants :

  • Constitution d’un bibliothèque de progressions que l’enseignant pourra utiliser ultérieurement
  • Communication transparente avec le corps d’inspection qui -à distance- peut consulter les progressions des enseignants qu’il doit visiter pédagogiquement
  • Communication avec les élèves qui peuvent accéder à ces progressions
  • Possibilité de communiquer une progression à ses collègues à l’aide d’un système d’import et d’export intégré à PRONOTE
  • Possibilité de remplir son cahier de textes à partir de cette progression (si celle-ci est détaillée comme nous le verrons ci-dessous)

Malheureusement, la salle informatique de l’APEP n’a pas permis aux stagiaires de manipuler leur espace PRONOTE puisque toute la bande passante de la salle APEP était prise par des mises à jour Windows Update (renseignement pris auprès de MLS). Nous avons prévenu Eric Blanc de ce dysfonctionnement qui en principe ne devrait plus altérer le bon déroulement des autres formations.

Pour accéder à la partie Progressions, il suffit à un enseignant de s’identifier sur son Espace PRONOTE (version web) et sélectionner Outils Pédagogiques/Progression. Vous pouvez consulter les manuels d’Index Education à cette adresse : https://www.index-education.com (le moyen d’accéder aux documentations est indiqué).

Pour saisir une progression :

  1. Cliquez sur les trois points se situant à droite du deuxième champ
  2. Dans la fenêtre contextuelle qui s’affiche, cliquer sur Nouveau et saisissez le nom de votre progression (Exemple : 2019_FRA_4eme_Dupont)
  3. Appuyez sur la touche Entrée
  4. Dans la fenêtre qui s’affiche, sélectionnez le niveau de votre classe et cliquez sur Valider
  5. Dans la fenêtre qui s’affiche, sélectionnez votre matière et cliquez sur Valider
  6. Dans la fenêtre qui s’affiche, sélectionnez un des choix suivants pour remplir votre progression : A partir du B.O., à partir d’une autre progression stockée sur votre PRONOTE ou à partir d’une arborescence vierge

Les options sont si nombreuses que vous devez manipuler longuement cet outil pour en maîtriser toutes les finesses ; nous vous conseillons de commencer avec une arborescence vierge puis d’insérer le référentiel du Bulletin Officiel (B.O) pour utiliser la fonction glisser-déplacer qui vous permet de récupérer les notions étudiées afin de les glisser dans votre progression vierge.

L’image suivante  résume en partie les éléments que vous pouvez ajouter dans votre progression (cliquez sur l’image pour l’afficher en grand).


Méthodologiquement, nous pouvons proposer cette façon de procéder. Nous nous appuyons sur la progression de Mme Karine Marchand du collège Marcel Pagnol à Asuncion (Paraguay).

Voici les étapes de création de cette séquence dans PRONOTE.

  1. Créer votre progression en indiquant le niveau (Exemple : 2019_FRA_4eme_DoNeva)
  2. Créer un dossier par séquence portant le titre de celle-ci. Il est conseillé d’inventer un titre significatif qui indique la problématique de votre séquence. Ainsi pour sa troisième séquence annuelle, Mme Marchand intitule sa séquence L’amour, une passion dangereuse ? Cela donne comme Dossier de premier niveau : Séquence 3 : L’amour, une passion dangereuse ?.
  3. Créer les sous-dossiers suivants qui vont correspondre aux différents éléments de de votre séquence.Voici des exemples de sous-dossiers :
    1. Corpus
      Sous-dossier indiquant les textes, supports audio et vidéos utilisés dans votre séquence.
    2. Culture littéraire et artistique
      Sous-dossier indiquant les thématiques traitées (Se chercher, se construire ; Agir sur le monde, etc.)
    3. Ecriture
      Sous-dossier indiquant les activités liées à l’écriture
    4. Expression orale
    5. Compétences linguistiques
      Ce sous-dossier permet de préciser les points étudiés dans les domaines linguistiques classiques : orthographe, grammaire, vocabulaire
    6. Interdisciplinarité
      Ce sous-dossier permet d’indiquer d’éventuelles collaboration avec les autres matières.

Voici ce que donne, l’arborescence (premier niveau de la séquence 3 de Mme Marchand).

  1. Corpus
    Le Roi Candaule de Théophile Gautier
    La Venus d’Ille de Prosper Mérimée
    Tableaux du XIXe français (musée des Beaux Arts d’Asunción)
    Parcours éducatif et artistique et culturel
    Ovide, les Métamorphoses, extraits (Classe de latin)
  2. Culture littéraire et artistique
    Principal item de compétence travaillé : Percevoir un effet esthétique et en analyser les sources
    Hybris et folie amoureuse : l’expression des sentiments
    L’orientalisme en peinture
    Parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC) : visite au musée des Beaux Arts d’Asunción
  3. Ecriture
    Principal item de compétence travaillé : Exploiter ses lectures pour enrichir ses écrits (Ecrire)
    Ecriture d’invention : raconter l’histoire d’un tableau (collection de nus français au musée des Beaux Arts)
  4. Expression orale
    Principal item de compétence travaillée : Exprimer ses sensations, sentiments et exprimer un avis personnel (Dire)
    Reportage sur le mystère de la Vénus d’Ille
  5. Compétences linguistiques
    Grammaire, Le groupe nominal, l’expansion du nom, proposition subordonnée relative
    Vocabulaire : réseau lexical
    Orthographe : dictées tirées des œuvres étudiées
  6. Interdisciplinarité
    Langue et cultures de l’Antiquité : le contexte mythologique de la Vénus d’Ille

Le résultat de la mise en forme de cette séquence dans PRONOTE est présenté dans la capture d’écran suivante :

Procédure d’import de la progression vide (9 séquences préparées)

  1. Téléchargez le fichier suivant Progression_vide_ASEE.txt
  2. Connectez-vous à votre compte PRONOTE
  3. Sélectionnez l’onglet Cahier de textes/Progression
  4. Créez une progression en choisissant l’option A partir d’un fichier texte après la validation de création
  5. Sélectionnez le fichier Progression_vide_ASEE.txt sur votre ordinateur
  6. Effectuez les actions suivantes dans la fenêtre Import de données (veillez à ce que le point virgule soit sélectionné comme séparateur de champs) :
    1. Pour la première colonne, ne faites aucune action
    2. Pour la deuxième colonne, remplacez Champ ignoré par Dossier
    3. Pour la troisième colonne, remplacez Champ ignoré par Sous Dossier
    4. Pour la quatrième colonne, remplacez Champ ignoré par Sous sous Dossier
    5. Pour la cinquième colonne, remplacez Champ ignoré par Type de contenu
    6. Pour la sixième colonne, remplacez Champ ignoré par Titre du contenu (en rouge)
    7. Pour la septième colonne, remplacez Champ ignoré par descriptif (factultatif)
  7. Cliquez sur importer
  8. Attendez que la fenêtre de progression atteigne les 100 % (barre verte de progression)
  9. Cliquez sur Fermer et Valider
  10. Changez les noms des séquences (clic droit/Renommer ou F2) et enrichissez le contenu de cette progression vierge avec vos propres contenus

2. Brevet blanc de l’ASEE et bilan du brevet 2018

Pour le brevet de cette année, les dates choisies sont les suivantes :

  1. du lundi 7 au vendredi 11 octobre 2019 pour les écrits blancs (dont les écrits du français)
  2. du lundi 4 au 8 novembre 2019 pour l’organisation des oraux blancs

L’épreuve sera notée sur 800 points :

  • 300 points pour les écrits blancs
  • 100 points pour l’oral blanc
  • 400 points pour les niveaux de maîtrise dans les 8 domaines (8 x 50 points maximum = 400 points)

En 2018, les résultats du véritable brevet blanc ont montré que les 400 points obtenus à partir des niveaux de maîtrise ont quelque peu « faussé » les résultats par établissements.

Grâce au travail du secrétariat du SPP, nous avons pu établir les résultats par établissement et comparé les notes obtenues aux écrits et celles résultant de l’oral blanc et des niveaux de maîtrise.

IDEtablissementBrevet ASEEEcrits DNBDNB OralDNB SocleSocle + OralDiff./20Réussite
1Boaouva K.8.59.518.416.516.8+ 7.4 (+ 88.5 %)14.293,3 %
2Havila8.310.015.414.814.9+ 5 (+ 57.8 %)13.194,5 %
3Baganda7.78.217.314.214.8+ 6.7 (+ 97.9 %)12.381,6 %
4Dö Mwà4.75.517.816.016.4+ 10.9 (+ 223.7 %)12.3100 %
5Hnaizianu7.77.314.315.315+ 7.8 (+ 122.7 %)12.285,2 %
6Taremen7.17.013.914.214.1+ 7.2 (+ 126 %)11.469,6 %
7Eben-Eza7.66.914.314.014.1+ 7.2 (+ 128.9 %)11.470,6 %
8Do-Neva6.55.714.914.014.2+ 8.5 (+ 179.6 %)11.069 %
N/AASEE7.5815.414.714.8+ 6.9 (+ 110.2 %)12.383,3 %

Il suffit de se pencher sur la colonne Diff. (Différence) pour constater que certains établissements connaissent un écart énorme entre l’évaluation des compétences (en contrôle continu) et la réussite des élèves aux écrits du DNB 2018, idem pour les résultats au brevet blanc de l’ASEE.

Le vice-rectorat a également eu la même analyse. Il faudra pour 2019 essayer d’harmoniser les pratiques d’évaluations du contrôle continu et de l’oral du brevet. Mettre une note de 18 sur 20 à un élève qui a obtenu moins de 3 aux épreuves de français à l’écrit dénote un manque de cohésion dans l’évaluation de l’élève.

Le tableau suivant montre les résultats des élèves aux écrits du brevet blanc de l’Alliance Scolaire (ASEE) et à l’épreuve écrite du DNB (j’ai à dessein ramené les notes sur 20 pour une lecture plus rapide).

IDEtablissementBrevet blanc ASEERésultat DNBDiff.Meilleure noteNote la plus faible
1Boaouva K.9.7100.313.96.4
2Havila7.79.51.816.81.1
3Baganda7.48.81.417.13.2
4Hnaizianu8.28.60.415.23.5
5Eben-Eza7.17.90.811.91.7
6Taremen87.6-0.4162.4
7Do Neva5.46.91.513.33.4
8Dö Mwà6.36.50.2103
N/AASEE7.68.50.917.11.1

On s’aperçoit que le collège Boaouva Kaleba obtient les meilleures notes aux écrits du DNB devant Havila. On note également que pour Boaouva Kaleba l’écart entre la meilleure note et la plus faible est moins important que dans les autres établissements. Ainsi à Havila -qui scolarise le plus grand nombre d’élèves dans l’ASEE- connaît un écart énorme entre la note la plus faible (1,1) et la meilleure (16,8). Ce qui nous rappelle que les statistiques peuvent être faussées d’une année sur l’autre en raison d’un petit effectif qui peut faire remonter ou au contraire faire baisser les résultats de l’établissement.

En termes de sévérité dans la correction du brevet blanc ASEE, on peut mettre en avant le collège Havila qui connaît la plus grande différence entre les notes du brevet blanc et les écrits du DNB. A contrario, le collège Taremen est le seul à connaître une baisse des résultats entre brevet blanc et DNB, ce qui peut s’analyser comme une tendance à moins de sévérité dans la correction de leurs propres élèves. Cette micro-analyse nous rappelle que c’est en français que les plus grands écarts sont constatés entre les notes données par différents correcteurs. Ce qui est assez commun dans le domaine de la docimologie.

Encore une fois, le partage d’expérience est très important. Le seul fait d’avoir une même épreuve de brevet blanc dans l’ASEE est primordial pour que les échanges autour des pratiques de correction puissent se dérouler. A l’animation de lettres de convoquer les enseignants autour des corrections du brevet blanc, comme cela avait été ait il y a quelques années. La formule est à améliorer car la correction de toutes les copies sur Nouméa n’avait pas laissé beaucoup de temps pour le partage d’expérience. Il faudra plutôt se réunir autour de 10 copies type et échanger sur nos manières de corriger.

3. Réforme du lycée

Pour la réforme du lycée, en l’absence des collègues de Do Kamo, nous avons eu une brève présentation des nouveaux programmes ; distribution des deux documents suivants :

[gview file= »http://www.alliance-scolaire.nc/wp-content/uploads/2019/05/2de_Francais_Enseignement_commun_1024426.pdf »]

[gview file= »http://www.alliance-scolaire.nc/wp-content/uploads/2019/05/1e_Francais_Enseignement_commun_Voies_G_et_T_1024428.pdf »]

Cette réforme sera abondamment présenté par le vice-rectorat avec la disparition des premières et des terminales générales telles que nous les connaissions.

Les grandes spécificités que nous avons retenues sont :

  • La question de grammaire lors de l’épreuve orale de français
  • Les écrits d’appropriation avec la constitution d’un carnet personnel de lectures et de formation culturelle qui s’inscrit dans la lignée des parcours du collège ; dans ce cas, la constitution d’un carnet en ligne est primordial (Utilisation de Folios ou du drive @asee.nc mis en place dans nos collèges).

Aux enseignants du collège de lire les documents présentés pour être au courant des attentes de leurs collègues du lycée. Encore une fois, le défi à relever est énorme au vu des résultats de nos élèves de la 6e à la 3e.

4. Points divers

Les points divers abordés durant cette après-midi au centre Tjibaou ont concerné l’évaluation par compétences. Il s’avère qu’il reste encore un grand travail d’harmonisation des grilles utilisées dans nos collèges. L’animation de lettres a tenu a rappelé que cette année était une année d’harmonisation des PRONOTE (rationalisation de la gestion des applicatifs avec répartition entre personnes ressource (voir cette page sur le site de l’ASEE).

En cette fin d’année, une nouvelle harmonisation sera reconduite qui tiendra compte des observations de chacun. Un point important a été que les items de compétences proposés par PRONOTE  ne correspondaient pas aux pratiques de chacun. Sur le modèle du collège Havila, une personnalisation des items a été menée. Encore une fois, il faudra qu’il y ait un consensus sur la nature, la fréquence des évaluations de compétences pour que les pratiques ne varient pas d’un établissement à un autre même si la liberté pédagogique de chaque établissement doit être respectée.

La commission de sciences de la vie et de la terre de l’année 2014, animé par Rémy Vanhalle (animateur de sciences de l’ASEE), a eu lieu le vendredi 8 août. Les professeurs présents à cette commission étaient : Mme Ajapuhnya Évelyne et M. Lawi Hmeleue (Collège de Havila), M.Tangopi Didier (Collège Eben Eza), Mme Iwe Marie-Danielle (Collège de Taremen), M. Bearune Jean (Collège Dö Mwà), M. Manane Abraham (Collège de Do Neva), M. Song Jacky (Collège de Baganda), et M. et Mme Bahri Hassan et Maryline (Lycée Do Kamo), ainsi que Mme Carole Bernard (Collège Tiéta FELP) en tant qu’invitée.

L’ensemble des professeurs présents a grandement apprécié la présence et les interventions de Madame Perez, notre IA-IPR en SVT.

 

A. Présentation.

La commission des sciences de la vie et de la terre a débuté à 8 h 15. Les enseignants se sont présentés aux membres de la commission et à Mme Perez. Madame Wright Stéphanie du collège de Hnaizianu, s’est excusée. Le lycée agricole de Do Neva, n’a pas été représenté. Il est à noter également que notre collègue du collège de Boaauva Kaleba qui devait être présente n’est pas venue, sans appeler pour fournir un motif d’excuse.

 

B. Présentation des diverses activités, pour la création de la banque de données sur l’environnement calédonien.

Maryline Bahri

Et son mari ont présenté leurs activités. Elle commence par un diaporama de présentation, qui porte sur la première partie, « la biodiversité ».L’enseignant montre les axes de polarités aux élèves. Le document montre des vertébrés endémiques comme le poisson Gobi (eau douce) et le gecko.Les élèves découvrent et travail, il est possible de remontrer les axes en TP. Les documents traités montrent une chauve-souris unique de la région de Hienghène que l’on trouve principalement dans le temple de Tendo.Un contre-exemple sera également pris sur l’étoile de mer pour ses axes de polarités.Notre collègue Carole Bernard rappelle à tous que le terme de reptile n’est plus dans la classification, nous devons utiliser le terme de squamate.

L’enseignante a présenté également  un TP sur Phylogène liée aux diaporamas.

 

Jean Bearune

A présenté plusieurs activités sur différents niveaux. —- — Niveau cinquième géologie externe.

L’activité est basée sur des observations, elle montre de grandes différences entre les deux types de paysages (mine Nakety), il faut retrouver le paysage, les formations, le relief, la présence de l’eau.

Il est demandé de compléter le bilan, possibilité de donner une aide suivant le niveau des élèves.

La troisième activité permet de déterminer deux types de roches, la clé de détermination est fournie. Utilisation d’expériences et un bilan d’expérience est attendu pour cette activité. Une carte sert d’aide suivant le niveau des élèves.

Une photographie montre une cheminée de fée, qui s’est formée à Canala sur de la cuirasse.

Action de l’érosion sur des fissures, elles sont à peine marquées, car on est au début du phénomène.

 

Activité en classe de sixième sur la répartition des végétaux.

 

L’enseignant fournit aux élèves un document déclenchant. L’activité est basée sur la mangrove et les autres facteurs qui peuvent influencer le peuplement des végétaux.

Une séquence vidéo est fournie, elle traite des marais salants.

 

Madame Perez, précise qu’il est important d’être précis dans l’énoncé des activités. Les élèves doivent savoir ce qui les attend (l’élève doit savoir ce que l’enseignant attend comme travail). Madame Perez rappelle que la terminologie des professeurs peut amener à des situations problématiques. L’allègement des informations peut aider les élèves à mieux comprendre.

Il faut que la mise en situation soit également allégée en informations.

Les termes des consignes sont à étudier, elles doivent transmettre uniquement le travail que l’on attend des élèves.

Il faut des repères explicites, dire clairement ce que l’on attendait des élèves, il faut dire ce que l’on attend comme production.

Les enseignants et surtout les activités doivent être très motivants.

L’ensemble des enseignants utilise une modélisation pour leurs activités, leur entête, leur évaluation. Il faut être méfiant, car la modélisation peut par habitude entrainer une surcharge d’informations.

Le socle commun de compétences doit être évalué juste de temps en temps. Le socle représente ce qui compte.

Les élèves doivent être actifs, les élèves doivent travailler.

Réussir les apprentissages.

Nous devons privilégier les apprentissages.

De temps en temps, une mise à l’épreuve permet de vérifier leurs capacités ce qui a pour conséquence une consolidation de leur apprentissage. Méthode qui peut refléter plusieurs aspects, qui peut être écrite ou orale.

« Ce que je leur fais faire doit leur servir »

Il faut donner des exemples du territoire de la Nouvelle-Calédonie, les faire voyager et les ouvrir culturellement.

 

Lawi Hmeleue

Professeur du collège de Havila, présente une tâche complexe, dont la structure est une modélisation.

Pour la faire, il a 6 groupes de 3 élèves. Il présente les documents aux élèves. Il est à noter un manque au niveau de l’autoévaluation.

Madame Perez rappelle que la consigne doit être explicite, les collégiens doivent acquérir quelques notions essentielles alors que les lycées les consolident et en apprennent des nouvelles.

Il est essentiel que les élèves apprennent en travaillant en groupe les connaissances. La répétition des séances de travail pratique a pour but de mettre en place des automatismes qui auront un impact sur les élèves en déclenchant « le goût » pour cette matière.

Quand l’enseignant utilise une séquence vidéo, il faut un réel travail, imposer que les élèves le fassent en groupe pour poser la ou les questions. Par exemple, en groupe, ils travaillent sur quelles questions à poser au professeur ou aux autres élèves, « la méthodologie de questionnement ».

Il faut cultiver la motivation, la recherche et le questionnement pour développer le goût des élèves pour la SVT.

La mémorisation ne doit pas être insignifiante, il faut des rituels d’interrogations qui peuvent être oraux et/ou écrits, par exemple un élève pris au hasard, qui va interroger les autres élèves.

Quand l’activité porte sur une séquence vidéo, il faut un vrai travail, grouper les élèves pour qu’ils élaborent un questionnaire qu’ils poseront au professeur ou aux autres groupes d’élèves.

Il faut cultiver la méthodologie du questionnement.

Le professeur doit obtenir une meilleure motivation, ce qui a pour conséquence de meilleures recherches et un meilleur questionnement.

Il faut changer, inventer les interactions, elles doivent être moins scolaires. Le professeur doit mettre en place un rituel pour vérifier s’ils savent s’interroger.

 

Carole Bernard

Présente une activité du niveau cinquième (évaluation). Carole pousse les élèves à utiliser un tableau, elle demande en une phrase pourquoi le tableau permet de mieux comprendre.

Il faut se demander en quoi le tableau aide à mieux comprendre.

Carole présente également une tâche complexe sur la pêche au dugong (niveau quatrième). Les élèves doivent faire une restitution sur le travail fait.

Notre IA-IPR, Mme Perez nous rappelle que nous ne devons pas utiliser tout le temps, le jeu de rôles, pour la mise en situation. Il faut procéder différemment.

Dans une activité ou une tâche complexe, nous pouvons utiliser du concret (documentations authentiques), comme les lois, les affiches des provinces, des associations.

Cette tâche complexe a une utilité plus poussée, car elle permet aux élèves de s’exercer à la citoyenneté à travers l’attitude (respect individuel menant au respect collectif). Comme les campagnes de prévention, exemple de la campagne contre les IST (santé), où des animateurs et du personnel de la DPASS viennent sensibiliser les élèves.

L’utilisation de documents réels par exemple l’extrait du journal télévisé permet d’utiliser les objets les moins scolaires possible pour créer la mise en situation.

Il est important pour les élèves en difficulté que le professeur utilise des mises en situation plus authentiques et moins scolaires pour augmenter l’intérêt et la motivation.

Activité au niveau sixième, l’élève doit être focalisé sur un travail. Une activité n’est pas réservée à de la méthodologie. On peut demander aux élèves de faire une phrase de conclusion puis de la mutualiser.

Nous ne devons pas demander des choses trop complexes quand les élèves sont en difficultés.

« Quand on normalise de trop on ne voit plus la globalité »

L’élève doit faire ses propres écrits de recherche, de conclusion avant la mutualisation.

Il est important que l’élève arrive à l’idée qui sert de conclusion. Le but de l’élève pendant la séance, c’est de trouver l’idée appropriée.

Le professeur doit varier les méthodologies pour que l’élève s’exprime. Une activité doit aboutir à quelque chose de concret et de précis. Elle peut montrer les différents acteurs régionaux, comme la province, la mairie, les associations, etc. Elle aura alors pour base des documents authentiques.

Par exemple, sur un fond posé par un document venant d’une association, on peut demander aux élèves d’identifier les différents acteurs, elle peut avoir comme but d’éduquer à la citoyenneté les élèves.

Il est important quand on utilise des documents autres que les siens, de renseigner la source d’origine.

Une bonne activité doit se faire sur l’étonnement des élèves.

 

Jacky Song

présente une activité sur les conditions de germination. On retrouve la recherche d’hypothèses et il demande de présenter le problème résolu à l’oral.

Des documents pris dans différents manuels permettent de rappeler que nous devons préserver la propriété intellectuelle en mettant leurs origines.

L’étude de graphisme ne peut se faire qu’après avoir travaillé la fiche méthode, rappeler l’étymologie du graphique.

Toute activité doit intégrer le B2i et l’utilisation du matériel réel.

Jacky nous a présenté également une activité de quatrième sur les risques géologiques.

Le document est une évaluation formative qui est basée sur les risques sismiques, elle est formée d’un texte sur les séismes pris sur le site de l’IRD www.seismes.nc

On peut également utiliser la problématique : « Comment mesurer les risques de tsunami »

À l’aide d’une séquence vidéo, sur les tsunamis qui ne concernent que les séismes qui se produisent en mer.

Jean Bearune, lui préfère le logiciel « Tecnoglob ».

C. Questions diverses

Les professeurs présents ont demandé :

  • De faire une sortie de géologie ou de botanique ou une conférence sur l’addictologie
  • Une commission décentralisée
  • De mettre en place le stage d’ExAO avec M. Frédéric Uyttenov, en fin d’année.
  • Que la commission soit couplée avec une formation. Permettant un espace de formation sur 2 ou 3 jours.

Un des professeurs qui été présent, a demandé que je pose la question à la prochaine commission formation de l’ASEE « Pourquoi l’enseignement privé ne peut pas participer aux formations extérieures au Territoire mis en place par le Plan Académique de Formation ? »

La commission de mathématiques, de l’année 2014, a eu lieu le, vendredi 16 mai 2014. Elle a été animée par Rémy Vanhalle (Animateur de sciences de l’ASEE). Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : Evelyne Pebou Polae (Collège Boaouva Kaleba), Dalila Messous (collège Baganda), Manoël Gasser (Collège Do Neva), Rémi Champoussin et Ingriid Tieya (Lycée agricole Do Neva), Seleone Tuulaki (collège de Dö Mwà), Damien Aymeric (Lycée Do Kamo), Hervé Pennec (Collège Eben Eza), Edouard Waitronyie et Franck Dubroca (Collège Havila), Pascal Wapae (Collège Hnaizianu), Olivier Levet (collège de Mou – FELP) et Joël Kakue ‘Chef de service du SPP).

 

A.   Présentation

La commission de mathématiques a débuté à 8 h 25. Le professeur Serge Desmet, du collège de Taremen, n’était pas présent, mais il s’est excusé.

Les professeurs du lycée agricole ont demandé à ne pas revenir l’après-midi, car ils n’ont pas le même référentiel que leurs collègues des collèges et ils ne passent pas le même DNB. Je comprends leurs raisons et j’ai donc accepté de les libérer.

La commission a accueilli un collègue de la FELP, M. Levet Olivier qui avait été invité à y participer. L’animateur proposera une invitation aux autres professeurs de mathématiques de la FELP, pour la commission de 2015.

B.   Élaboration du Brevet Blanc de mathématiques

L’ensemble des professeurs de mathématiques ont établi sur quelles parties du programme porteront les exercices du brevet blanc de l’ASEE. Les chapitres choisis sont sur Pythagore, le PGCD, les probabilités, le calcul littéral et les identités remarquables, ainsi que les équations. Ne seront pas traités les exercices sur la géométrie dans l’espace, les statistiques, les racines carrées, les grandeurs caution et produits.

L’ensemble des professeurs a décidé d’abandonner la tâche complexe de l’année dernière, car seuls des élèves exceptionnels avaient pu répondre à cet exercice.

Il a été demandé que chaque exercice soit intitulé de titres plus ou moins humoristiques.

Un échange fructueux s’est alors établi pour choisir les différents exercices :

Exercice 1, portera sur un QCM. Il y aura une question sur les puissances, une question de bon sens, et une question sur les fractions.

Exercice 2, sera un exercice sur Thalès. L’animateur devra changer le dessin, pour le rendre plus attrayant en mettant une photographie d’un pick-up et intituler la zone grisée « zone non vue par le conducteur ».

Exercice 3, pour cet exercice le choix s’est porté sur le PGCD. L’animateur a choisi un exercice comportant des noms scientifiques pour essayer d’enrichir le vocabulaire des élèves tout en utilisant un thème qui leur est proche.

Exercice 4, l’animateur a choisi un exercice portant sur les identités remarquables, je pense qu’il permettra aux élèves de gagner quelques points.

Exercice 5, Manoël Gasser a proposé un exercice de probabilité, en l’adaptant avec des paramètres qui parlent davantage aux élèves comme les clés USB ou les consoles de jeux PSP.

Exercice 6, est un exercice qui traitera du calcul littéral, il mettra en avant les compétences du B2I, car il utilisera un tableau de type Excel.

Exercice 7, il est une redondance du 3. À l’origine il était l’exercice choisi pour traiter les PGCD. Je l’ai déplacé et modifié pour augmenter le nombre de points, il a été adapté, pour permettre une meilleure compréhension de nos élèves.

Exercice 8, M. Damien Aymeric en sa qualité d’ancien professeur des collèges a soumis à la commission cet exercice qui s’intéressera à Pythagore.

Exercice 9, Tablera sur un exercice de logique liant le calcul littéral à une identité remarquable.

 

La commission de mathématique avait arrêté le nombre d’exercices à 7 pour le brevet blanc 2014 de l’ASEE, mais un souci sur le décompte des points et pour une meilleure répartition, j’ai décidé d’ajouter les exercices 3 et 4.

 

L’animateur a proposé d’élaborer la correction, pour permettre la prolongation des débats. J’ai décidé de soumettre ce brevet blanc ainsi que sa correction à une vérification par des professeurs certifiés du public.

C.  Le socle commun de compétences

À 13 h 15 lors de la reprise de la commission une question a été posée sur le socle commun et j’ai demandé l’expertise de Franck Dubroca, qui depuis plusieurs années, se sert de Pronote pour le Socle. Il a montré à ses collègues comment créer, son propre tableau d’item par niveau. Les manipulations pour évaluer les items, comment faire le transfert dans Pronote. Il a également parlé de la validation qui ne peut être faite qu’en classe de troisième.

D.  La progression spiralée

Nous avons poursuivi sur l’ordre du jour, avec l’élaboration d’une progression spiralée en classe de sixième. Le débat a démontré qu’il était préférable de faire une progression pour le niveau de troisième et de poursuivre l’élaboration de manière descendante.

Le travail d’élaboration a abouti à la structure suivante pour la progression :

Domaines

Thèmes

Séquences

 

Le premier domaine est « Nombre et Calcul ». Le thème est à choisir en privilégiant des accroches qui sont proches de l’environnement et des centres d’intérêt de l’élève. L’ensemble des professeurs a établi quatre séquences.

(1)  Rappels            : Arithmétique

Fraction

Priorité des opérations (règle de calcul)

Écriture scientifique avec les puissances de 10

(2)   Statistique         : Feuille de calcul

Organisation des données

Calcul de fréquences de moyennes

(3)  Rappels             : Géométrie cercle circonscrit

Pythagore

Triangle rectangle

Thalès de quatrième avec la proportionnalité des longueurs et la proportionnalité des milieux

(4)  Unité – Conversion – Vitesse moyenne

 

Étant donné le manque de temps, l’animateur a demandé à chaque professeur présent de lui envoyer une proposition de progression spiralée avec la structure « Domaine – Thème – Séquences » pour qu’il puisse en faire une synthèse qu’il proposera à la prochaine commission.

E.   Questions diverses

Les professeurs ont émis le souhait que la commission 2015 ait d’autres thèmes que l’élaboration du brevet blanc de l’ASEE. J’accepte cette demande, mais il faut que les professeurs de mathématiques jouent le jeu et me fournissent le travail sur la progression spiralée de troisième. Elle sera ma base pour travailler et élaborer les exercices du prochain brevet.

 

L’animateur pédagogique de sciences – ASEE

Vanhalle Rémy

Cette commission 2014 était animée par Maryline Wagino (Collège Havila, coordinatrice d’histoire-géographie) et s’est déroulée le vendredi 18 juillet 2014. Les enseignants présents à cette commission étaient les suivants : Glenda Cibone (remplaçante de Fabrice Toulec, collège Baganda), Kapia Wahmetu (Collège Do Néva), Maryline Wagino, Françoise Lawi (Collège Havila), Steeve Hmae (Lycée agricole Do Neva) Jacqueline Waia (Collège Taremen), Robett Naxue (Collège Hnaizianu).   Excusé : Collège Boaouva Kaleba.  Absent : collège Dö Mwà, lycée Do Kamo

A. Brevet blanc ASEE 2014

L’animation secondaire de l’ASEE a formulé le souhait de faire passer les épreuves plus tôt (dates prévues : lundi 22 et mardi 23 septembre) puis d’échanger les copies pour les corrections ; le service pyschopédagogique  se chargeant de toute la logistique (récupérer les copies, faire les échanges, les récupérer et les renvoyer). Étant donné le retour tardif des copies dans les établissements, la commission propose de faire une correction regroupée à Nouméa avec des professeurs de tous les établissements ; les professeurs présents à la commission s’y engagent. La correction aurait lieu soit le vendredi 3 ou soit le vendredi 10 octobre (veille des vacances), dans les mêmes conditions qu’à la correction du diplôme national du brevet (DNB). Les échanges seraient profitables pour les enseignants débutants.

 Voici quelques remarques de cette commission :

  • L’avancée des programmes est variable selon les établissements suite à des progressions différentes et des retards. NB : Il sera impératif de finir les programmes pour une meilleure chance de réussite des élèves à l’examen.
  • Pour le Brevet blanc, il est convenu que les sujets porteront sur [contenu dévoilé après le brevet blanc].
  • L’an prochain, la commission se tiendra assez tôt après la rentrée et on cherchera à établir une progression commune et les stratégies pour boucler les programmes à tous les niveaux et obligatoirement en 3ème.
  • L’élaboration des sujets a été l’occasion d’échanger sur nos pratiques en classe et les types d’évaluations données. Les sujets seront en ligne après le Brevet blanc.

B. Compétences en histoire, géographie et éducation civique

Un stage organisé par l’Inspecteur pédagogique régional (IPR) a eu lieu en mai 2014 et des fiches sont disponibles sur le site www.ac-noumea.nc ; consultez également d’autres sites académiques qui en proposent de très intéressantes de même que le site www.eduscol.fr avec en particulier les fiches du vade mecum .

  • Les repères
    Tout enseignant s’attache à faire acquérir pour chaque niveau et faire réviser ceux du/des niveau(x) précédent(s).Le travail en classe peut se faire sur une frise et un planisphère à compléter au cours de l’année en fonction de l’avancée des programmes ou au moment de révisions ou de corrections.En plus des exercices et évaluations habituels, on peut varier par des QCM, des devinettes… et donner du sens.
  • Les principaux verbes de consigne en Histoire-géorgaphie-éducation civique (HGEC)
    La maîtrise des consignes en HGEC est importante, l’élève doit comprendre ce qu’on lui demande pour donner la réponse attendue.On insiste sur la liste des 10 principales consignes.

image001

  • Le langage cartographique
    Les programmes indiquent les cartes de tous types et à toutes les échelleset les croquis à travailler; l’initiation dès la 6ème se poursuit par un approfondissement tant par la lecture que par la réalisation. Cette compétence est importante pour le brevet et le lycée :localiser, situer, discriminer-distinguer différents types d’espaces, organiser une légende, choisir les figurés…
    Les cartes et croquis sont à mémoriser pour permettre un raisonnement sur l’espace et petit à petit exercer un esprit critique mais aussi avoir une ouverture sur le monde.
  • Résumer une leçon par un schéma
    Les enseignants relèvent un problème récurrent de travail, d’apprentissage de leçons et de méthodologie. La plupart des manuels proposent en fin de chapitre un schéma qui résume les idées importantes, dates et notions. On peut travailler ainsi avec nos élèves.

C. Développement construit au collège

On peut proposer une méthode à partir des 5 questions suivantes :

image009

Exemple pour la Première Guerre mondiale

image010

Ce travail commence dès la 6ème :

  • Les élèves rédigent quelques phrases puis progressivement, on augmente les exigences pour arriver à une vingtaine de lignes en 3ème.
  • Les élèves participent à la trace écrite de la leçon.
  • Pour les devoirs, il faut les habituer à travailler avec un brouillon, mettre les idées à partir des 5 W, les organiser … et se relire.

D. Questions diverses

Les questions diverses ont porté sur :

•    L’histoire des Arts
•    Le concours du Petit Historien-Petit Géographe
•    Attention : c’est la dernière année pour passer le CAER interne avec la licence ; il faudra ensuite être titulaire du master 2. Pour tout renseignement, s’adresser à l’animation secondaire (malgouzou@gmail.com, r.vanhalle@asee.nc).

Cette commission 2014 était animée par Michel Malgouzou (Animation de lettres, direction) et s’est déroulée le vendredi 6 juin 2014. Les enseignants présents à cette commission étaient les suivants : Claire Bafue (lycée agricole Do Néva), Maylis Oroffino (Collège Havila),  Philomène Caba (Collège Taremen), Jacqueline Wright (Collège Hnaizianu). Roseline Enoka (Collège Dö Mwà), Jade Hmae, Joachim Pebou-Poale (Collège Boaouva Kaleba), Monique Wadewe-Lamothe (Lycée Do Kamo). Excusées : Collège Eben Eza, Collège Baganda. Absent : collège Do Neva.

Christian-Karembeu-kanak

A. Opération Lectures suivies – 2015

Nous devons absolument faire que nos élèves deviennent des élèves lecteurs afin d’améliorer l’axe concernant la maîtrise de la langue française qui fait partie de nombreux projets d’établissement dans les collèges et lycées de l’Alliance Scolaire (ASEE).

Devant la récurrence de nos problèmes budgétaires et l’évolution du pouvoir d’achat de nos parents d’élèves, l’animation secondaire de lettres de l’ASEE propose qu’une opération Lectures suivies soit menée dans nos établissements. Cette opération doit respecter les points suivants :

  • Achat des livres par nos parents d’élèves
    Nos parents d’élèves achèteront les livres proposés par l’animation de lettres. Cela permettra aux élèves de posséder des livres et de créer des embryons de bibliothèques personnelles. Si nous partons sur une base de trois livres par année de collège, un élève scolarisé aura acquis une douzaine de livres. Dans le cas d’une famille de trois enfants, cela fera 36 livres. Cela palliera l’absence de l’objet livre dans le foyer de nos enfants.
  • Une sélection unique pour tous les établissements
    Une sélection de trois livres par niveau sera proposée par l’animation de lettres. Cette sélection se fera en consultant les éditeurs de littérature jeunesse (voir lien http://oeildailleurs.blogspot.com/2012/06/annuaire-des-editeurs-jeunesse.html). Cela aboutira à une sélection de 12 livres pour le collège. Dans cette sélection, on intégrera dans la mesure du possible quatre livres de littérature jeunesse locaux, trois ou quatre classiques de la littérature jeunesse. Si le prix n’en est pas rédhibitoire, une ou deux bandes dessinées sera incluses dans cette sélection.
  • Planification rigoureuse
    Un calendrier précis sera adopté afin d’informer les parents concernant l’achat de ces trois livres. Bien sûr, comme les implications budgétaires sont importantes mais pas insurmontables, il faudra être très précis dans le rassemblement des fonds dans les différents établissements.

    • Sélection des 12 livres
    • Étude de faisabilité des commandes auprès des éditeurs (fret, prix négocié, disponibilité du stock)
    • Commande des 12 livres par établissement pour que les enseignants s’approprient les œuvres en les lisant avant les élèves
    • Récolte des fonds auprès des parents début 2014
    • Commandes des livres
    • Distribution et début d’exploitation en classe
    • Proposition de séquences communes durant la commission de français 2015

Voici les implications budgétaires concernant cette opération :

1. Commande des livres en métropole et sur le Territoire pour chaque collège : 10 000 francs

2. Récolte des fonds auprès des parents d’élèves : 2500 francs élèves
D’après les effectifs 2014, un même livre sera commandé en moyenne à 330 exemplaires, ce qui nous permettra de négocier nos tarifs à la baisse. La fourchette de 2500 francs étant une fourchette haute qui nous permettra de ne pas avoir de surprises financières. Nous proposons également un financement tripartite : 1500 francs de la part des parents d’élèves, 500 francs sur le budget de fonctionnement du collège et 500 francs de la part de l’association des parents d’élèves.

EtablissementEffectifs 2014ParentsCollègeAPETotal
Collège Baganda1672505008350083500417500
Collège Boaouva Kaleba1041560005200052000260000
Collège Dö Mwà751125003750037500187500
Collège Do Neva791185003950039500197500
Collège Eben Eza851275004250042500212500
Collège Havila386579000193000193000965000
Collège Hnaizianu1442160007200072000360000
Collège Taremen213319500106500106500532500
Total3132500

Bien sûr, cette opération devra se renouveler tous les ans pour que des effets sur le long terme  soient constatés. Il faudra également profiter de la présence de ces livres pour mettre en place des séquences communes ou des évaluations communes. Le succès de cette opération sera fonction de l’adhésion des enseignants de français qui auront validé la sélection des livres proposée par l’animation secondaire.

B. Brevet blanc 2014 et 2015

Le brevet blanc 2014 a été conçu par l’animation de lettres. Le texte et la dictée ont été extraits du livre Christian Karembeu, un champion Kanak d’Anne Pitoiset et Claudine Wery. La relecture en commun a permis de modifier la formulation de certaines questions, de réduire le texte de la dictée et de rectifier le barème de notation.

Il avait été prévu qu’un échange de copies eût lieu pour cet exercice 2014, mais apparemment l’information pourtant communiquée au chef de service du secondaire fin 2013 (calendrier envoyé aux établissements à cette même période) n’a pas été transmise aux directeurs des collèges. Il est bon de rappeler que cet échange de copies a été proposé afin que les établissements plus modestes de l’ASEE puissent bénéficier de copies en provenance de collèges (Havila notamment) où l’équipe pédagogique est plus étoffée et plus importante. Cette action de solidarité pédagogique a bien été comprise par tous les participants de la commission. Pour éviter un dysfonctionnement de cette opération cette année, il a été décidé que l’échange des copies ne se fasse que l’année prochaine en avançant la date du brevet blanc. Il est clair que l’information doit absolument être claire et nette ; à cet effet, un courrier concernant l’échange de copies en 2015 sera envoyé rapidement aux collèges pour que les couacs de cette année ne se reproduisent plus. Pour 2014 –brevet organisé dans les établissements du lundi 22 au 26 septembre 2013, il sera demandé que deux rédactions par établissement soit communiquées par les établissements et que ces copies soient corrigées par tous les enseignants de français des classes de 3ème de l’ASEE ; cela permettra de comparer les méthodes de correction durant la commission de français 2015.

C. Evaluations en ligne 5ème 2015

Comme prévu l’année dernière, le besoin d’une évaluation des élèves accueillis par les collèges de l’ASEE s’est fait ressentir. Depuis la disparition des évaluations communes de 6ème depuis 2013 (dernières évaluations en ligne de 6ème 2012 en ligne à l’adresse suivante : http://www.alliance-scolaire.nc/?page_id=2357), l’ASEE doit mettre en place une évaluation commune. Pour éviter la surcharge du travail relative à une évaluation papier (impression, distribution, collecte des résultats), il a été décidé qu’une évaluation en ligne serait créée. L’animation de lettres avec l’animation scientifique se charge de mettre en place un protocole de test tenant compte des critères suivants :

  • Les salles informatiques doivent être accessibles et fonctionnelles
  • Chaque élève doit pouvoir s’identifier de manière unique (système d’identifiant à mettre en place)
  • Les résultats doivent être traités de manière la plus automatique possible ; il est nécessaire cependant qu’une partie rédactionnelle soit effectuée par les élèves. Dans ce cas, c’est l’enseignant qui devra –toujours en ligne- saisir les critères de réussite de cet exercice.

Ce galop d’essai sera effectué soit fin 2014 soit à la fin du premier trimestre 2015. Le prototype de ce test en ligne servira de modèle pour toutes les évaluations communes à venir autant en français que dans les autres matières.

 

D. Formations 2014 et 2015

Malgré les demandes répétées de l’animation secondaire (collectif du service psychopédagogique, réunions de direction, commissions formation, etc.), l’Alliance Scolaire n’a aucune visibilité sur le budget formation APEP de l’année 2014.

Pour rappel, l’animation secondaire a proposé deux formations majeures pour l’année 2014 :

  • L’accueil et la formation des jeunes enseignants de l’ASEE au cours d’une formation de quatre journées (cette formation se décomposerait en deux parties : deux jours concernant les compétences générales attendues d’un jeune enseignant, la présentation du système éducatif secondaire, la manipulation de Pronote, des astuces concernant la tenue de classe –discipline notamment avec intervention de CPE de l’enseignement public- et deux jours avec un professeur ressource de la matière enseignée qui permettra au nouvel enseignant de mettre en place sa progression annuelle, de découvrir les exigences des instructions officielles et de travailler sur une séquence type.
  • La préparation du dossier RAEP d’admissibilité du CAPES interne durant quatre jours au mois d’octobre encadrée par un enseignant certifié ou agrégé. Pour rappel, les 6 pages exigées correspondent à la deuxième partie du dossier RAEP. Dans cette partie le candidat développe plus particulièrement, à partir d’une analyse précise et parmi les situations d’éducation observées en collège ou en lycée, l’expérience qui lui paraît la plus significative dans sa contribution au fonctionnement de l’établissement scolaire, à sa collaboration avec les personnels enseignants et les autres personnels et à l’action éducative.

Pour nous, cet exercice de rédaction permet s’il n’aboutit pas à la réussite au concours à une action de formation continue excellente puisqu’elle permet de revenir sur ses pratiques pédagogiques. La formule de quatre jours pendant la première semaine d’une période de quinze jours de vacances scolaires correspond parfaitement à la disponibilité de nos enseignants ; les formations proposées par le vice-rectorat et malheureusement par la DDEC sur une formation commune ASEE-DDEC ne convient qu’à des enseignants basés sur Nouméa. La direction de l’ASEE n’a pas cependant réagi à la dépossession de cette formation par la DDEC alors qu’historiquement ces formations du CAPES interne avaient été mises en place par la commission d’histoire-géographie de l’ASEE (Nicolas Kurtovitch, Pierre Ngaiohni, Victor Ihage notamment).

Devant l’absence de visibilité budgétaire et les problèmes de coordination avec l’APEP, l’animation secondaire propose que l’ASEE sorte de l’APEP et gère seule son budget formation. Pour information, si nous dispositions de 0.7% de la masse salariale des enseignants du secondaire, l’ASEE disposerait d’une somme de 9 millions de francs XPF ; ce qui serait largement suffisant pour former ses enseignants en faisant appel à des formateurs locaux.

 

La commission de sciences physiques et chimie 2013 était animée par Rémy Vanhalle (animateur de sciences de l’ASEE). Elle s’est déroulée le vendredi 22 novembre. Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : M. Jérôme Doppler, M. Thierry Eynard, M. Yves Dupin de Saint-Cyr, M. Hervé Pennec et M. Éric De Acuna.

A.     Présentation

La commission de sciences physiques et chimie a débuté à 8 h 50. Le professeur excusé était du collège de Baganda.

Les enseignants du collège Dö Mwà, du collège Do Neva, du lycée agricole de Do Neva, ne se sont pas présentés.

Les professeurs des collèges de Havila et Hnaizianu ont expliqué pourquoi ils ne sont pas venus après la commission.

B.     État des lieux des laboratoires dans les établissements

Pendant le tour de table, chaque professeur a présenté l’état de son laboratoire dans son établissement.

Pour Thierry et Jérôme du lycée Do Kamo, leur labo est dans un bon état. Il y a 10 ordinateurs dans le labo qui seront remplacés par des ordinateurs neufs. Les terminales peuvent réaliser des travaux pratiques d’expérimentation assistée par ordinateur. Jérôme à gérer un dossier de subvention qui a permis d’obtenir une aide de la province Sud. La gestion de cette subvention est dans les mains du service immobilier de l’ASEE.

Au collège Boaouva Kaleba, Yves signale qu’il n’y a pas d’eau dans le laboratoire. Il manque également des manuels, avec le nouveau programme. Il y a suffisamment de matériel pour les TP d’électricité, mais les normes de sécurité sont à revoir. Yves fait tous les TP en salle informatique.

À Maré, au collège de Taremen, Éric signale qu’il y a plus de matériels d’électricité que de chimie. Il n’existe pas de véritable salle de Travaux Pratiques, il manque de l’eau. Pour les manuels, il utilise le cahier d’activités, des éditions Durandeau.

À Ouvéa, au collège d’Eben Eza, Hervé a un nouveau laboratoire équipé. Il lui manque des manuels, avec le socle commun (nouveaux programmes des collèges).

C.     Activités expérimentales et démarche d’investigation

Présentation et étude d’un document que j’ai élaboré sur la démarche d’investigation.

La démarche d’investigation est une nouvelle manière d’enseigner.

Une présentation par l’enseignant est parfois nécessaire, mais elle ne doit pas constituer l’essentiel d’une séance dans le cadre d’une démarche qui privilégie la construction du savoir par l’élève.

Il appartient au professeur de déterminer les sujets qui font l’objet d’un exposé et ceux pour lesquels la mise en œuvre d’une démarche d’investigation est pertinente.

La démarche d’investigation présente des analogies entre son application au domaine des sciences expérimentales et à celui des mathématiques.

Une éducation scientifique complète se doit de faire prendre conscience aux élèves soit de la proximité de ces démarches (résolution de problèmes, formulation respectivement d’hypothèses explicatives et de conjectures) et des particularités de chacune d’entre elles, notamment en ce qui concerne la validation, par l’expérimentation d’un côté, par la démonstration de l’autre.

 

Mise en œuvre de la démarche d’investigation.

Aspect d’une démarche

La démarche s’appuie sur le questionnement des élèves et sur la résolution de problèmes.

Les investigations réalisées avec l’aide du professeur, l’élaboration de réponses, la recherche d’explications et de justification débouchent sur l’acquisition de connaissances, de compétences méthodologiques et sur la mise au point de savoir-faire technique

Le professeur doit utiliser la démarche d’investigation chaque fois qu’elle est possible

La démarche d’investigation est basée sur l’observation, l’expérimentation par l’action directe par les élèves sur le réel

Une séance d’investigation doit être conclue par des activités de synthèse et de structuration organisées par l’enseignant, à partir des travaux effectués par la classe.

 

Canevas d’une séquence d’investigation.

Ce canevas n’est qu’un exemple

Une séquence est constituée en général de plusieurs séances relatives à un même sujet d’étude

Choix d’une situation, d’un problème.

Analyser les savoirs visés, déterminer les objectifs à atteindre

Repérer les acquis initiaux des élèves

Identifier les conceptions ou les représentations des élèves

Élaborer un scénario d’enseignement en fonction de l’analyse de ces différents éléments.

Appropriation du problème par les élèves.

Les élèves proposent des éléments de solution qui permettent de travailler sur leur conception initiale (confrontation des divergences pour favoriser l’appropriation du problème à résoudre)

L’enseignant guide le travail des élèves et parfois aide à reformuler les questions pour s’assurer de leur sens et centrer sur le problème à résoudre. Ce guidage ne doit pas amener à occulter ces conceptions initiales, mais au contraire à faire naître le questionnement.

Formulation de conjectures, d’hypothèses explicatives, de protocoles possibles

Formulation orale ou écrite de conjectures ou d’hypothèses

Élaboration éventuelle d’expériences, destinées à tester ces hypothèses ou conjectures

Communication à la classe des conjectures ou des hypothèses et des éventuels protocoles expérimentaux proposés.

Investigation ou la résolution du problème conduite par les élèves

Moment de débats internes au groupe d’élèves

Contrôle de l’isolement des paramètres et de leurs variations, description et réalisation de l’expérience (schéma, description écrite)

Description et exploitation des méthodes et des résultats, recherche d’éléments de justification et de preuve, confrontation avec les conjectures, les hypothèses formulées.

Échange argumenté autour des propositions élaborées

Communications au sein de la classe des solutions élaborées, des réponses apportées, des résultats obtenus, les interrogations qui demeurent

Confrontation des propositions, départ autour de leur validité, recherche d’arguments (cet échange peut se terminer par le constat qu’il existe plusieurs voies pour parvenir au résultat attendu).

Acquisition et structuration des connaissances

Mise en évidence, avec l’aide de l’enseignant de nouveaux éléments de savoir

Confrontation avec le savoir établi (comme autre forme de recours à la recherche documentaire, recours aux manuels), en respectant des niveaux de formulation accessibles aux élèves, donc inspiré des productions auxquelles les groupes sont parvenus

Recherche des causes d’un éventuel désaccord, analyse critique des expériences faites et proposition d’expérience complémentaires

Reformulation écrite par les élèves, avec l’aide du professeur, des connaissances nouvelles acquises en conséquence.

Mobilisation des connaissances

Exercices permettant d’automatiser certaines procédures, de maîtriser les formes d’expressions liées aux connaissances travaillées

Nouveaux problèmes permettant la mise en œuvre des connaissances acquises dans de nouveaux contextes

Évaluation des connaissances et des compétences méthodologiques

Un débat s’en est suivi, entre le lycée et le collège, car il faut savoir que depuis la réforme des lycées il est obligatoire que la démarche d’investigation  soit réalisée.

 

Nous avons poursuivi par l’étude de deux diaporamas sur la démarche d’investigation. Le premier met en exergue :

  • Pratique pédagogique qui place les élèves en situation de recherche en s’appuyant sur leur questionnement sur le monde réel.
  • L’objectif : Permettre aux élèves de mener des investigations avec l’aide du professeur qui doivent déboucher sur :

–      L’acquisition de connaissances ;

–      L’acquisition de compétences méthodologiques ;

–      La mise au point de savoir-faire techniques.

 

Le deuxième diaporama présente différentes tâches complexes (de l’académie de Besançon) qui sont pluridisciplinaires.

 

Les deux diaporamas peuvent être téléchargés à partir du drive, lié à l’adresse mail profsspc@asee.nc.

D.     Réalisation d’une tâche complexe

Thème : structure de la matière

Niveaux : quatrième – seconde

Questionnement : Comment trouver la distance entre la foudre et moi ? (Différence entre la vitesse du son et la vitesse de la lumière)

Trouver des documents par rapport aux différentes vitesses

Pour la situation déclenchante deux vidéos, la première montrant un foudroiement proche de l’observateur, la deuxième montre un foudroiement éloigné, laissant entendre un décalage entre l’éclair et le tonnerre. Il faudrait fournir aux élèves un chronomètre pour qu’ils puissent mesurer l’écart de temps.

Pour la problématique, il faut  poser une ou deux questions, en question supplémentaire « comment savoir qu’un orage se rapproche ou s’éloigne ?»

Fournir aux élèves un document avec la vitesse de la lumière en ordre de grandeur. Un document annexe peut être donné, pour montrer combien de temps met le son pour faire le tour de la terre.

Inclure dans le document de travail les indicateurs de réussite.

Former des groupes de travail d’un ou deux élèves ayant un ordinateur un casque et un chronomètre.

Demander qu’un ou deux groupes présentent le travail qu’ils ont fait.

La production n’a pas pu être finalisée, il a été demandé aux professeurs présents de la terminer pour la présenter à la prochaine commission en 2014.

E.     Questions diverses

  • trouver des simulateurs, des outils qui remplacent les travaux pratiques ;
  • Il est intéressant d’avoir un manuel numérique, pour le collège, permettant de l’intégrer dans différentes activités ;
  • demande de stage pour la création d’une progression commune à l’ASEE

 

Pour la prochaine commission en 2014 il sera demandé, qu’un enseignant de physique chimie représente son établissement et apporte une tâche complexe qu’il aura créée lui-même.

La commission de sciences de la vie et de la terre de l’année 2013 était animée par Rémy Vanhalle (animateur de sciences de l’ASEE). Elle s’est déroulée le vendredi 29 novembre. Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : Mme Ajapuhnya Évelyne, Mme Wright Stéphanie, Mme Lynda N’Guyen Van Soc, M. Jacky Song et M. Guillaume Ganet.

A.     Présentation

La commission des sciences de la vie de la terre a débuté à 8 h 40. Les professeurs excusés proviennent des établissements :

–          Collège de Boaouva Kaleba

–          Collège Do Neva

–          Lycée Do Kamo (M. Bahri a prévenu qu’il ne viendrait pas lors d’une rencontre informelle)

 

Les enseignants du collège Dö Mwà et du lycée agricole de Do Neva, ne se sont pas présentés.

La commission a accueilli, comme invité et nous l’en remercions de cette participation, Madame Carole Bernard, collègue de la FELP.

B.     Présentation des diverses démarches dans les sciences expérimentales et en sciences de la vie de la terre

Après avoir fait un tour de table pour permettre aux professeurs de se présenter, j’ai diffusé un diaporama montrant les différentes démarches.

J’ai voulu recadrer les démarches et préciser l’importance que représente la démarche d’investigation dans les méthodes pédagogiques que les professeurs doivent adopter.

Le diaporama a permis de rappeler qu’il est souhaitable que les notions des programmes soient construites et non imposées. L’importance de l’argumentation, d’une part, et la proportion de celles apportées par le professeur et celle recherchée par les élèves, d’autre part, relèvent de la liberté pédagogique de l’enseignant. Ce préambule permet de rappeler que l’ensemble des professeurs utilise le plus souvent une démarche explicative.

Le professeur doit favoriser le questionnement des élèves en choisissant les situations déclenchantes appropriées.

Le professeur peut utiliser plusieurs types de démarches :

•             la démarche expérimentale

•             la démarche d’investigation

•             la démarche de projet

•             la démarche scientifique

C.     La démarche expérimentale

La démarche expérimentale est « une méthode scientifique qui repose tout entière sur la vérification expérimentale d’une hypothèse scientifique » Claude Bernard. À la démarche expérimentale, nous pouvons associer la notion scientifique d’hypothèse et d’expérience permettant de faire et de refaire une vérification expérimentale d’une hypothèse.

Elle se base sur l’observation du réel, qui permet de se poser des questions à propos des phénomènes, de formuler l’hypothèse pour l’expliquer. On en déduit toutes les conséquences logiques, permettant de concevoir toutes les expériences possibles pour vérifier cette hypothèse et ses conséquences. Si toutes les expériences confirment l’hypothèse et ses conséquences, on peut formuler une règle générale appelée loi. Si une seule expérience contredit l’hypothèse et ses conséquences, on ne peut pas formuler de règle générale.

La démarche expérimentale n’est pas la seule démarche scientifique. L’observation, les mesures, l’enregistrement de données, la modélisation et la simulation sont également des démarches scientifiques. L’important est de pouvoir faire émerger les éléments observables quantifiables de les confronter à des hypothèses, de pouvoir maîtriser la démarche pour éventuellement reproduire et de discuter de ses résultats.

demarche_exp

D.     La démarche d’investigation

La démarche d’investigation est formée de sept moments essentiels, l’ordre dans lequel ils se succèdent ne constitue pas une trame de manière linéaire. Le temps consacré à chacun de ces moments doit être adapté au projet pédagogique de l’enseignant.

1-le choix d’une situation déclenchante (problème)

2-l’appropriation du problème par les élèves

3-la formulation d’hypothèses explicatives de protocoles possibles

4-les investigations ou la résolution du problème fait en autonomie par les élèves

5-l’échange argumente autour des propositions

6-l’acquisition et structuration des connaissances

7-la mobilisation des connaissances entraînant un réinvestissement

La démarche d’investigation n’est pas exclusive et tous les objets d’étude ne se prêtent pas également à la mise en œuvre.

 Démarche d'investigation

La démarche d’investigation au lycée

Il est d’usage de décrire une démarche d’investigation comme la succession d’un certain nombre d’étapes :

•             une situation motivante suscitant la curiosité

•             la formulation d’une problématique précise

•             l’énoncé d’hypothèses

•             l’élaboration de stratégie pour éprouver ces hypothèses

•             la mise en œuvre du projet ainsi élaboré

•             la confrontation sous forme de débats des résultats obtenus et des hypothèses

•             la conceptualisation d’un savoir mémorisable

Ce canevas est l’élaboration d’une démarche type. Il convient d’en choisir quelques étapes lors de la conception des séances. Elle est un espace de liberté pédagogique pour le professeur. Cependant il devra vérifier que les différentes étapes auront été envisagées à la fin de l’année.

E.     La démarche de projet

La démarche de projet consiste à concevoir, innover, créer et réaliser une production à partir d’un besoin à satisfaire.

Elle conduit toujours l’élève à une production réelle.

Elle a donc par nécessité une implication affective forte. Elle développe des comportements justifiés par la nécessité, comme se documenter, planifier communiquer et s’organiser. Elle est souvent pluridisciplinaire, car complexe et faisant appel à différents types de savoir.

Elle entraîne des apprentissages à réinvestissement immédiat.

Elle peut prendre appui sur un concours, une visite, etc. Cette approche par projet peut permettre de conduire une démarche d’investigation ou historique de façon différenciée.

Pendant la démarche de projet, chaque élève peut être seul ou en groupe

La production peut être exploitable collectivement et conduire après mutualisation, à un savoir collectif. L’élaboration de la production peut être l’occasion d’approfondir l’usage des technologies de l’information et de la communication.

La démarche est divisée en six étapes :

1) l’émergence de l’idée

2) l’analyse de la situation

3) le choix d’une stratégie

4) le montage et la planification

5) la mise en œuvre

6) l’évaluation bilan et le réajustement éventuel de la notion

L’élève n’est pas isolé dans son travail. L’enseignant encadre le travail des élèves dans toutes les étapes de la démarche de projet. L’enseignant adopte des postures différentes suivant le niveau des élèves.

F.     La démarche historique

Cette démarche se base sur l’approche historique d’une question scientifique, qui peut être une manière originale de construire une démarche d’investigation.

L’enseignement de l’histoire des sciences peut contribuer à :

v  modifier les pratiques, permettant la pluridisciplinarité en prenant en considération les représentations des élèves et les obstacles à l’apprentissage ;

v  motiver l’élève à la science, en le faisant réfléchir sur son rapport à la science, ses propres conceptions de la science, sur les idées qu’ils se fait des rapports entre la science et la société, favoriser l’évolution de sa conception et de sa curiosité pour la science ;

v  transformer le rapport au savoir scientifique en donnant à l’élève la possibilité de reconsidérer ses propres modèles spontanés.

 

Pendant la commission des sciences de la vie et de la terre d’autres démarches ont été vues, d’un point de vue sémantique.

G.     Les tâches complexes

 

J’ai présenté des tâches complexes provenant de plusieurs académies. Leur étude a montré qu’il existe un canevas pour les faire.

La tâche complexe est conçue de façon à avoir :

1-      le titre

2-      le niveau et la durée

3-      la situation déclenchante

4-      le support de travail

5-      le ou les consignes données aux élèves

6-      les références liées aux programmes donnés par le BO

7-      les compétences du socle commun

8-      les aides ou coups de pouce

9-      les réponses attendues

Guillaume Ganet, Stephanie Wright et Carole Bernard ont présenté des tâches complexes. Ils les ont soumis aux professeurs présents, pour qu’ils puissent apporter leur aide et des corrections.

H.    Le stage TICE

Le formateur Monsieur Frédéric Uyttenhove nous a reçus dans son laboratoire du lycée du Grand Nouméa. Il a présenté la formation sur les TICE et il a mis à la disposition de l’ensemble des professeurs un disque dur contenant les logiciels susceptibles d’être utilisés ainsi que des animations flash… Il s’est mis à notre disposition pour répondre aux problèmes que nous pouvions rencontrer. À la demande de Guillaume Ganet, il a fait une présentation ExAO. Il nous a montré comment obtenir des flexcams adaptables au microscope à faible coût.

Nous avons pu utiliser des logiciels pour apprendre à les maîtriser.

La commission des sciences de la vie de la terre s’est terminée par des questions diverses. Il en ressort que :

–          La commission traitera des activités et des tâches complexes, propres aux pays.

–          La formation TICE se fera pendant les vacances.